L'histoire du Kommando:le transfert en Allemagne

Introduction de Pierre Bur

Lorsqu'on prononce le mot « Déportation », on fait référence immédiatement à la Shoah, mot hébreu signifiant « anéantissement ». A partir de là, ce mot devient restrictif et ne veut s'appliquer qu'à l'extermination des 5 ou 6 millions de juifs dans les camps. Or la déportation est constituée de plusieurs composantes.
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Un départ vers Buchenwald  particulièrement chaotique.
 
Après le débarquement en Normandie (6 juin 1944), plusieurs convois ont quitté Compiègne.
Le contexte de l’époque était pour le moins confus, Les allemands étaient débordés par la progression des alliés et les bombardements incessants, la résistance intensifiait ses actions de sabotage et le réseau ferroviaire fut partiellement détruit. Malgré tout, les Allemands parvinrent  à mettre en ordre un convoi d’une trentaine de wagons, à couvert, à l’orée de la forêt de Compiègne, non loin du carrefour Bellicart: ce fut le dernier train.

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Le voyage

 
18 août 1944, 6 heures, 
Serrés les uns contre les autres, les détenus passent une première nuit dans les wagons, à quelques kilomètres du camp d'internement de Royallieu. A l'aube, une locomotive en provenance de Soissons s'accroche au convoi, annonçant un départ imminent.

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